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Stoïque

Affirmations stoïciennes

Affirmations stoïciennes sur le deuil, dans les mots des stoïciens

Sénèque admet les larmes devant la mort d’un proche, à condition qu’elles aient une mesure, et avoue avoir lui-même pleuré sans mesure son ami Annæus Sérénus. Marc Aurèle, au livre IX, propose de demander aux dieux non d’écarter la perte, mais de n’éprouver à son sujet ni crainte, ni désir, ni chagrin.

Dans les textes

Sénèque · Lettre 63

Pour nous, on peut nous excuser de nous laisser aller aux larmes, si elles ne coulent pas avec excès, et si nous-mêmes savons les arrêter.

Joseph Baillard, 1861 · Lettre 63

Sénèque · Lettre 63

Voilà ce que j’ose t’écrire, moi qui ai pleuré si immodérément mon cher Annæus Sérénus qu’à mon grand déplaisir je suis un exemple de ceux que la douleur a vaincus.

Joseph Baillard, 1861 · Lettre 63

Sénèque · Consolation à Marcia, VII

L’absence, et à plus forte raison la mort de qui nous est cher, est nécessairement douloureuse et serre le cœur des plus résolus.

Joseph Baillard, 1861 · Consolation à Marcia, VII

Marc Aurèle · Pensées, IX, 40

S’ils peuvent quelque chose, au lieu de leur demander d’écarter de toi ceci ou cela, ou de te le procurer, pourquoi ne les pries-tu pas plutôt de faire que tu n’éprouves ni crainte, ni désir, ni chagrin, à propos de ceci ou de cela ?

Auguste Couat, 1904 · Pensées, IX, 40

Termes du glossaire

Dans Stoïque, le thème de vie « Deuil » ouvre les passages sur ce sujet, chacun avec sa référence. Le thème fait partie de Stoïque+.

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