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Stoïque

Meditations · Book II

Meditations, II, 2

Chapter 2 of Book II of the Meditations. First the passage as Stoïque shows it, after Long, 1862; then the whole chapter, word for word, in that edition, and the same chapter in French.

The passage in the app

Throw away thy books; no longer distract thyself.

— MARCUS AURELIUS · MEDITATIONS, II, 2

After Long, 1862 — modernized.

On the widgets

Throw away thy books; no longer distract thyself.

— MEDITATIONS II, 2

Throw away thy books; no longer distract thyself.

— MEDITATIONS II, 2

MeditationsII·2

As on the Home Screen and the Lock Screen: the passage, then its reference, glued to the bottom. The reference never leaves the composition, even in the smallest family.

The whole chapter in Long’s 1862 edition

Whatever this is that I am, it is a little flesh and breath, and the ruling part. Throw away thy books; no longer distract thyself: it is not allowed; but as if thou wast now dying, despise the flesh; it is blood and bones and network, a contexture of nerves, veins, and arteries. See the breath also, what kind of a thing it is; air, and not always the same, but every moment sent out and again sucked in. The third, then, is the ruling part; consider thus: Thou art an old man; no longer let this be a slave, no longer be pulled by the strings like a puppet to unsocial movements, no longer be either dissatisfied with thy present lot, or shrink from the future.

George Long, 1862 · II, 2

Source: Project Gutenberg · corpus/sources/marcus-aurelius-meditations-long-1862.txt, l. 2512

In French

Qu’est-ce donc que ceci, qui constitue mon être ? De la chair, un souffle, le principe dirigeant. Laisse là tous les livres ; cesse de te disperser. Cela ne t’appartient plus. Mais, comme si tu étais sur le point de mourir, méprise la chair ; ce n’est que du sang, des os, un tissu fragile de nerfs, de veines et d’artères. Et vois ce qu’est ce souffle : du vent, qui n’est pas toujours le même, mais qu’à tout moment tu rejettes pour l’aspirer de nouveau. Reste donc le principe dirigeant. Eh bien, réfléchis : tu es vieux ; ne le laisse pas s’asservir, ne le laisse pas se mouvoir capricieusement et céder à des impulsions égoïstes, ne le laisse pas murmurer contre ton sort présent et redouter ton sort à venir.

Auguste Couat, 1904 · II, 2

Source: Wikisource · corpus/sources/fr/marcus-aurelius-pensees-couat-1904/livre-02.txt, l. 23

Ce que je suis, après tout, c’est une misérable chair, un faible souffle ; mais il y a de plus en moi le principe directeur de tout le reste. Laisse donc là les livres ; ne tarde plus un instant ; car ce délai ne t’est plus permis. Comme si déjà tu en étais à la mort, dédaigne ce triste amas de chairs, de liquides et d’os, ce frêle tissu, ce réseau entrelacé de nerfs, de veines et d’artères. Bien plus, ce souffle même qui t’anime, vois ce qu’il est : du vent, qui ne peut même pas être toujours égal et uniforme, rejeté à tout moment et à tout moment aspiré de nouveau. Quant au troisième élément de notre être, le principe chef et maître, voici ce que tu dois en penser : « Tu es vieux ; ne souffre plus que ce principe soit jamais esclave, qu’il soit jamais lacéré par un instinct désordonné ; ne permets plus qu’il se révolte contre la destinée, ni contre un présent qu’il maudit, ou contre un avenir qu’il redoute. »

Jules Barthélemy-Saint-Hilaire, 1876 · II, 2

Source: Wikisource · corpus/sources/fr/marcus-aurelius-pensees-barthelemy-1876/livre-02.txt, l. 7

How to cite

The canonical reference names the book and the chapter, so the passage can be found in any edition. The app composes it in three forms:

Full form — full screen and large widgets
— MARCUS AURELIUS · MEDITATIONS, II, 2
Short form — small widget and Lock Screen
— MEDITATIONS II, 2
Minimal form — circular Lock Screen widget
II·2

This passage and the 165 other Marcus Aurelius passages are free in Stoïque, with their reference, on the Home Screen and the Lock Screen.

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